Créer son site avec Claude Code ou Codex : une excellente idée, à condition de ne pas se louper
Claude Code et Codex peuvent construire ton site. Les 3 pièges du vibe coding sans stratégie, la méthode Context-First et un skill d’interview gratuit.
tonweb.proConception, SEO et suivi · Namur
· 17 min de lecture
Context-FirstCadrage stratégiqueArchitecture UXStack de contexteAuthenticité humaine
L’essentiel
Créer ton site avec Claude Code ou Codex est une excellente idée : la barrière technique s’est effondrée. Mais l’IA ne connaît ni ton métier ni tes clients.
Les 3 pièges du vibe coding sans stratégie : confondre esthétique et psychologie d’achat, oublier le référencement d’intention, tout mettre au même niveau.
La règle d’or du framework Context-First : l’IA ne pense pas la stratégie à ta place, elle l’amplifie. Notre skill gratuit t’aide à poser ce cadrage.
Termine par ce que l’IA ne peut pas fabriquer : tes vraies photos, tes vrais avis, ton histoire. Puis relis tout.
Une révolution pour l’autonomie des indépendants
Aujourd’hui, n’importe quel indépendant, artisan, kiné, architecte, esthéticienne ou paysagiste, peut faire générer un site complet par un agent IA comme Claude Code ou Codex. La barrière technique s’est effondrée. C’est une révolution fantastique pour l’autonomie des entrepreneurs.
Pourtant, beaucoup de sites générés par IA sont techniquement propres, parfois très beaux, mais restent désespérément muets : ni appels, ni demandes de devis, ni prises de rendez-vous.
Pourquoi ? Parce que l’IA exécute le code avec une précision chirurgicale, mais elle n’a ni ta sensibilité métier ni ta connaissance du terrain. Si tu lui demandes un site sans lui donner la stratégie, elle te construit une coquille vide, très vite.
Pour transformer cet outil formidable en vraie source de clients, voici les pièges à éviter et la méthode pas à pas pour piloter l’IA comme un stratège.
Ce que l’IA fait bien, et ce qu’elle ne fera pas à ta place
Le partage du travail entre l’outil et toi
L’IA le fait très bien
Il te reste à
Les pages
Écrire un premier jet, mettre en page, adapter l’affichage au téléphone
Décider quelles pages servent vraiment ton activité
Les textes
Reformuler, corriger, ajuster le ton
Vérifier chaque fait : un modèle peut inventer un détail plausible (tarif, horaire, diplôme)
Le visuel
Proposer des styles, des couleurs, des variantes
Juger si c’est lisible, fidèle à ton image et rassurant pour ton client
Les clients
Te poser des questions, structurer tes réponses
Connaître tes clients : ce qu’ils craignent, ce qui les décide
La suite
Expliquer un rapport de statistiques, proposer des idées
Regarder les résultats chaque mois et agir
Les 3 pièges du « vibe coding » sans stratégie
Le vibe coding, c’est décrire à l’IA ce qu’on veut et la laisser générer le site à la volée. C’est grisant. Mais sans cadrage préalable, tu risques trois travers majeurs.
1. La confusion entre esthétique et psychologie d’achat
Un prospect ne choisit pas un professionnel parce que les animations sont fluides ou la palette tendance. Il le choisit parce qu’il s’est senti compris. Si tu ne définis pas la frustration précise de ton client avant de coder, l’IA écrit du générique : « Des prestations de qualité adaptées à vos besoins ». Ce jargon, ton visiteur l’a lu cent fois : il ne le voit plus.
2. L’oubli du référencement d’intention
Google ne classe pas un site parce qu’il utilise les dernières technologies. Il cherche des pages qui répondent précisément à ce que les gens recherchent. Si l’IA n’a pas la liste des questions de tes clients, elle ne crée pas les pages ciblées sur des recherches précises (« escalier en chêne sur mesure à Gembloux »), ce qu’on appelle la longue traîne. Rien ne garantit une position, mais ces pages partent sur une bien meilleure base.
3. La surcharge d’information au mauvais moment
Sans directives sur le parcours du visiteur (l’UX), l’IA met tout au même niveau. Or tes visiteurs ne sont pas au même stade :
L’acheteur immédiat (fast track). Il veut régler son problème tout de suite, ou il vient recommandé. Le bloquer avec trois paragraphes de présentation avant le bouton de contact, c’est de la friction inutile.
Le prospect hésitant (deep dive). Il a besoin de comprendre ta méthode, de lire tes garanties, de voir le détail de tes interventions et des cas concrets pour se rassurer.
Le framework « Context-First » : piloter l’IA étape par étape
La règle d’or est simple : l’IA ne doit pas penser la stratégie à ta place, elle doit l’amplifier. Voici le processus pour structurer ton projet avant ta première commande dans Claude Code ou Codex.
Les étapes 1 et 2 se font en conversation, dans n’importe quel assistant. Pour construire, les guides de démarrage de Claude Code et de Codex expliquent comment installer l’outil.
Étape 1 : le cadrage stratégique
Avant d’ouvrir ton outil, pose ta stratégie à plat en répondant à ces quatre questions :
La douleur. Quelle est la vraie frustration qui pousse ton client à chercher tes services à 22 h ? Un paysagiste ne vend pas de la tonte de pelouse : il vend la liberté de profiter de son week-end.
Le point A et le point B. Dans quel état d’esprit ton client arrive-t-il (anxiété, urgence, indécision) et à quoi ressemble sa vie, simplifiée, une fois ta prestation terminée ?
Ta griffe, ta méthode. Qu’est-ce qui caractérise ta façon de travailler ? Un chantier rendu propre, une grille tarifaire sans surprise, un accompagnement pas à pas.
Les mots du terrain. Quels termes exacts tes clients emploient-ils quand ils t’expliquent leur problème au téléphone ?
Ces réponses viennent de toi : c’est ton expérience, l’IA ne peut pas l’inventer. Mais elle peut t’aider à la faire sortir. Plutôt que de remplir seul une page blanche, laisse-toi interviewer. C’est exactement ce que fait notre skill gratuit.
Le skill, concrètement : un consultant web qui t’interviewe
Le skill joue le rôle d’un consultant web. Il t’interviewe sur ton activité, puis te remet un dossier complet à donner à l’IA qui construira ton site. Il ne construit pas le site lui-même : il fait en sorte qu’elle ne se loupe pas. Concrètement :
Il te pose des questions, deux ou trois à la fois, comme dans une vraie conversation. Tu réponds comme tu parles, même en dictant. Compte 30 à 45 minutes.
Il creuse les 4 points du cadrage : ce qui pousse tes clients à te chercher, leur état d’esprit en arrivant et ce qui change pour eux après, ta façon de travailler, et les mots qu’ils emploient au téléphone.
Il refuse les réponses vagues. Tu dis « qualité » ou « sur mesure » ? Il te demande un exemple réel.
Il n’invente rien. Ce que tu supposes est noté comme une hypothèse, ce qui manque reste « à compléter ». Il te propose même quelques questions à poser à de vrais clients pour vérifier.
À la fin, il rédige trois documents, que tu corriges et valides un par un : ton cadrage stratégique (tes clients, leur problème, ta valeur), l’architecture du site (quelles pages, quoi en haut pour le client pressé, quoi plus bas pour celui qui hésite, quelles recherches Google viser) et le stack de contexte (la consigne complète, déjà remplie, à coller dans Claude Code ou Codex).
Il ajoute deux listes : ce que toi seul peux apporter (tes photos, tes avis, ton histoire) et les vérifications à faire une fois le site construit.
Ce que tu y gagnes : au lieu d’un site générique, l’IA qui construit part de ton métier, de tes clients et de leurs mots. Tu gagnes aussi un dossier réutilisable : si tu changes d’outil ou de prestataire, tu ne repars pas de zéro.
Télécharge le skill d’interview
Un skill est un petit dossier d’instructions qu’un assistant (Claude, Claude Code ou Codex) charge pour une tâche précise. Installe-le une fois, puis lance-le quand tu veux préparer ton site.
Claude (site ou application) : l’exécution de code doit être activée dans les réglages. Ouvre Customize › Skills, clique sur +, puis Create skill › Upload a skill, choisis le ZIP tel quel et active le skill. Les libellés peuvent varier selon la langue de l’interface.
Claude Code : décompresse le ZIP dans ~/.claude/skills/ (pour tous tes projets) ou dans .claude/skills/ à la racine du projet. Lance-le avec /interview-site-vitrine.
Codex (terminal, extension d’éditeur ou application) : décompresse le ZIP dans ~/.agents/skills/ ou dans .agents/skills/ à la racine du projet. Lance-le avec $interview-site-vitrine, ou choisis-le dans /skills.
Écris ensuite, par exemple : « Je suis menuisière à Namur et je veux préparer le site de mon atelier. »
Sans installer le skill : la consigne à copier
Mon activité existe déjà : [métier, produits ou services, zone].
Je veux préparer le site vitrine de mon entreprise. Avant toute construction, interviewe-moi comme un stratège web et un designer UX expérimentés, pour poser mon cadrage stratégique.
- Pose deux ou trois questions à la fois et attends mes réponses.
- Commence par mon activité et une demande récente d’un client.
- Explore : la douleur qui pousse mes clients à me chercher, leur point A (état d’esprit en arrivant) et leur point B (ce qui change après), ce qui compte dans leur choix, ma griffe et ma méthode, leurs hésitations, et les mots exacts qu’ils emploient.
- Fais préciser les mots vagues (« qualité », « sur mesure ») avec des exemples réels. Demande-moi si je le sais ou si je le suppose.
- N’invente rien. Note ce qui manque. Fais le point régulièrement.
Quand tu as assez d’éléments, rédige mon cadrage stratégique en séparant les faits, les hypothèses et les manques, puis fais-le-moi corriger et valider. Ne propose ni design, ni code.
L’IA recueille ton point de vue, pas celui de tes clients
Pour vérifier une supposition importante, demande à deux ou trois vrais clients : « Qu’est-ce qui t’a amené à nous contacter ? Qu’as-tu comparé ? Qu’est-ce qui a changé depuis ? » Le skill te propose ces questions ; il ne simule jamais de clients.
Étape 2 : l’architecture et la granularité de l’information
Conçois la structure de tes pages selon le principe de la divulgation progressive : donner à chaque visiteur l’information dont il a besoin, au moment où il en a besoin.
Niveau 1, le haut de page : une promesse claire, une preuve d’expertise immédiate et un bouton d’action direct (téléphone, rendez-vous). C’est le parcours fast track.
Niveau 2, le corps de page : ta méthode, les réponses aux hésitations, des cas concrets, ta grille tarifaire ou ton processus. C’est le parcours deep dive.
Niveau 3, le bas de page, la FAQ et les articles : les réponses détaillées aux questions techniques, le contenu pensé pour les recherches Google.
Exemple fictif : une menuiserie qui réalise des bibliothèques sur mesure
Le visiteur se demande…
Le site lui répond…
Niveau
Est-ce pour moi, et comment vous joindre ?
Bibliothèques sur mesure dans la région de Namur, une réalisation, bouton « Demander un devis »
1, haut de l’accueil
Comment ça se passe, combien ça coûte ?
Les étapes, du relevé à la pose, ce qui fait varier le prix, deux projets expliqués
2, page de l’offre
Quel bois choisir, comment l’entretenir ?
Réponses détaillées, guide des essences de bois
3, FAQ et articles
Le skill propose cette architecture après ton cadrage ; sinon, voici la consigne.
La consigne pour l’architecture
Lis mon cadrage stratégique validé et propose l’architecture du site, selon la divulgation progressive :
- Niveau 1 (haut de page) : promesse claire, preuve d’expertise immédiate, bouton d’action direct, pour le visiteur pressé (fast track).
- Niveau 2 (corps de page) : méthode, réponses aux hésitations, cas concrets, prix ou processus, pour le visiteur hésitant (deep dive).
- Niveau 3 (bas de page, FAQ, articles) : réponses détaillées aux questions de mes clients, pensées pour les recherches Google.
Pour chaque page : la question du visiteur, le contenu qui y répond, la preuve et l’action suivante. Liste les recherches précises que chaque page vise. Précise le menu et les liens entre les pages. Signale les contenus manquants.
Pas de design ni de code : attends ma validation.
Étape 3 : alimenter l’IA avec le « stack de contexte »
C’est l’étape charnière. Ne donne pas à Claude Code ou à Codex une consigne floue comme « Fais-moi un site pour un cabinet d’architecte ». Donne-lui un stack de contexte complet : ton cadrage et ton architecture validés, tes textes existants, tes photos, ton logo et deux ou trois sites que tu aimes, avec la raison. Puis structure ta demande ainsi :
Le stack de contexte à donner à l’IA qui construit
Rôle : tu es un développeur web senior, expert en UX, en conversion et en référencement.
Contexte business : je suis [métier] à [ville]. Mon client type rencontre [douleur précise]. Il arrive [point A] et repart [point B]. Ma griffe : [méthode, façon de travailler].
Ligne éditoriale et mots-clés : utilise le vocabulaire de mes clients : [mots du terrain]. Évite le jargon creux. Vise ces recherches : [recherches précises].
Structure UX exigée (voir l’architecture jointe) :
- En haut de page : un parcours rapide (fast track) avec un bouton d’action direct.
- Dans le corps : une information progressive pour rassurer les hésitants (méthode étape par étape, FAQ, garanties).
Objectif technique : propose-moi d’abord la technologie, l’hébergement, le formulaire et leurs coûts, et comment je modifierai les textes moi-même. Attends ma validation, puis construis en respectant cette hiérarchie, lisible sur téléphone.
Règles : n’invente aucun avis, chiffre, prix, délai ou diplôme, écris [à compléter]. Signale toute fonction simulée. Ne publie rien et n’achète rien sans mon accord.
Le skill te remet ce stack déjà rempli avec ton cadrage. Garde-le avec le projet et redonne-le au début de chaque nouvelle conversation : l’IA ne se souvient pas forcément des échanges précédents.
Une fois le site généré, apporte la touche finale que l’IA ne pourra jamais fabriquer : tes propres photos de chantier, d’atelier ou de cabinet, des témoignages clients authentiques (avec leur accord), tes vrais diplômes ou certifications et ton histoire. Remplace chaque image générique et chaque texte passe-partout par du vrai.
C’est cette couche qui transforme un visiteur anonyme en client convaincu. Google dit d’ailleurs chercher à valoriser les contenus qui montrent de l’expérience, de l’expertise, de l’autorité et de la fiabilité (l’E-E-A-T). Ce n’est pas un réglage technique : c’est ce que montre ton vrai travail.
Puis relis et vérifie, sur ton téléphone et sur un ordinateur :
La lecture : texte lisible, bouton principal visible sans chercher, aucun lien cassé, aucun texte provisoire.
Les demandes : envoie-toi un message par le formulaire et vérifie qu’il arrive vraiment. Un « envoyé » à l’écran ne prouve rien.
Les informations : horaires, adresse, prix et coordonnées relus un par un. Une IA peut inventer un détail plausible.
L’entretien : tu sais modifier un horaire ou une photo, et qui fait les mises à jour techniques.
La consigne de vérification
Teste le site sur téléphone et sur ordinateur : lisibilité, navigation au clavier, liens, images, titres et descriptions des pages, parcours jusqu’au contact.
Corrige les défauts, puis revérifie.
Sépare ce que tu as réellement testé de ce que je dois tester moi-même (par exemple la réception d’un message).
Liste chaque texte ou image encore générique à remplacer par du vrai.
Prépare une fiche : comment modifier un contenu, sauvegarder, restaurer, et quels services et coûts récurrents le site utilise.
Ne publie pas.
Après la mise en ligne : le suivi, le vrai sujet
Refais le parcours de contact sur l’adresse publique et ajoute l’adresse du site à ta signature d’e-mail. Ensuite, la différence se fait dans le suivi :
Google Search Console (gratuit) : sur quelles recherches ton site apparaît, combien de clics, et une alerte en cas de problème d’indexation.
Prévois une politique de confidentialité et limite les cookies au nécessaire (même checklist).
Le faire soi-même ou se faire accompagner ?
Disons-le franchement : faire ton site toi-même avec l’IA coûte moins cher. Tu paies l’outil, le nom de domaine et l’hébergement, pas une équipe. Avec du temps, de l’envie et cette méthode, tu peux obtenir un site correct et utile.
Un professionnel expérimenté, rompu à l’exercice, augmente tes chances de résultats en visibilité comme en demandes, sans pouvoir les garantir :
Un design qui marque. Il sait créer une première impression forte, celle qui donne envie de rester et de faire confiance.
Le langage des moteurs de recherche. Structure des pages, recherches à viser, réglages techniques : c’est son quotidien, pas une découverte.
Le suivi, qui fait la plus grande différence. Un site progresse quand quelqu’un regarde les résultats chaque mois, ajuste les pages et fait les modifications. C’est là que l’écart se creuse le plus.
La vraie question : combien vaut ton temps, et quel résultat attends-tu ? Le calcul complet est dans notre article sur le prix d’un site internet en Belgique. Tu peux aussi comparer nos formules, ou passer par Le Déclic : 15 minutes offertes pour regarder ta situation, y compris un site commencé avec l’IA.
L’IA est un multiplicateur
Le vibe coding avec Claude Code ou Codex est une opportunité extraordinaire pour les indépendants. Garde simplement en tête que l’IA multiplie ce que tu lui donnes : une absence de stratégie, multipliée par la puissance d’un modèle, donne un site inefficace généré très vite. Avec un cadrage aiguisé, tu construis un vrai outil commercial, au service de ton activité.
Questions fréquentes
C’est le fait de décrire à une IA ce qu’on veut, en langage courant, et de la laisser générer le code. Pour un site vitrine, c’est devenu accessible à tous. Le risque est de sauter la stratégie : c’est ce que la méthode Context-First corrige.
Pas pour cette seule raison. Google indique que ce qui compte est l’utilité du contenu : ce sont les pages produites en masse sans valeur pour le lecteur qui enfreignent ses règles. Il recommande aussi de vérifier l’exactitude de ce que l’IA génère.
Un skill est un petit dossier d’instructions qu’un assistant comme Claude, Claude Code ou Codex charge pour une tâche précise. Le nôtre joue le rôle d’un consultant web : il t’interviewe sur ton activité et tes clients, refuse les réponses vagues, n’invente rien, puis te remet ton cadrage, le plan de ton site et la consigne complète pour l’IA qui le construira. Il n’est pas obligatoire : la consigne à copier de l’étape 1 marche dans n’importe quel assistant. Le skill rend simplement l’entretien plus complet et les documents prêts à l’emploi.
Plus que les démonstrations ne le laissent croire. Le cadrage prend 30 à 45 minutes, mais la relecture, les tests et le suivi mensuel prennent aussi du temps. Avant de te lancer, demande-toi à qui il reviendra.
Oui, en argent, c’est nettement moins cher : tu paies l’outil, le nom de domaine et l’hébergement. Tu paies en revanche en temps, pour le cadrage, la relecture, les tests et le suivi. Un professionnel expérimenté coûte plus, mais augmente tes chances de résultats grâce à un design plus marquant, une meilleure maîtrise des moteurs de recherche et surtout un suivi dans la durée.